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Les festivals de musique les plus attendus en France en 2025

Les festivals de musique les plus attendus en France en 2025
Par Aurélie Durant 9 déc. 2025

En 2025, la France accueillera des festivals de musique qui ne sont pas juste des concerts - ce sont des rassemblements vivants de traditions, de danses, de chants et d’émotions transmises depuis des générations. Si vous cherchez des événements où la musique folklorique renaît sous des formes à la fois anciennes et fraîches, voici les cinq festivals les plus attendus cette année.

Festival Interceltique de Lorient

Le Festival Interceltique de Lorient reste le roi des festivals de musique celtique en France. En 2025, il célèbre sa 54e édition du 1er au 10 août. Plus de 2 000 musiciens venus de Bretagne, d’Écosse, d’Irlande, du Pays de Galles, de la Cornouailles, de l’Île de Man et de Galice se produisent sur plus de 20 scènes. Vous y entendrez des biniou, des bombardes, des harpes celtiques et des pipes écossaises. Ce n’est pas un spectacle pour spectateurs passifs : les danses en rond, les sessions spontanées dans les rues, et les ateliers de musique traditionnelle attirent des milliers de participants. En 2024, plus de 700 000 personnes y ont assisté. En 2025, les organisateurs prévoient encore plus de groupes locaux bretons, avec une attention particulière aux jeunes talents issus des écoles de musique traditionnelle.

Festival de la Saint-Jean à Périgueux

À Périgueux, en Dordogne, le Festival de la Saint-Jean, qui se tient du 21 au 24 juin, est l’un des rares événements en France où la musique folklorique du Sud-Ouest est célébrée avec une authenticité rare. On y entend les musettes, les vièles à roue, et les chants en occitan qui ont traversé les siècles. Chaque année, des familles viennent avec leurs instruments de génération en génération. En 2025, un nouveau parcours sonore sera installé dans les jardins du château de la Bussière, où des enregistrements historiques de chanteurs locaux seront diffusés en boucle, accompagnés de projections d’archives. C’est un festival où la mémoire vit à travers les sons. Les enfants y apprennent à jouer de la cabrette avec des maîtres artisans, et les soirées se terminent souvent par des feux de joie et des contes en langue d’oc.

Festival des Musiques du Monde de Saint-Lô

Le Festival des Musiques du Monde de Saint-Lô, dans la Manche, a su se réinventer en intégrant les racines françaises dans un cadre global. En 2025, il se déroule du 14 au 17 août. Ce n’est pas un festival de musique celtique ou provençale - c’est un festival où la musique traditionnelle française est mise en dialogue avec les musiques du Maghreb, d’Afrique de l’Ouest et des Balkans. Vous verrez des accordéonistes normands jouer avec des griots du Mali, ou des musiciens de la Corse improviser avec des tambourins de Turquie. L’objectif ? Montrer que les racines folkloriques ne sont pas figées. En 2024, 85 % des spectateurs ont déclaré avoir découvert une nouvelle forme de musique traditionnelle grâce à ce festival. En 2025, une nouvelle section « Écoute des Anciens » proposera des interviews audio de veilleurs de traditions, enregistrées dans les villages isolés du Massif Central.

Un aîné enseigne à un enfant à jouer de la cabrette dans les jardins du château de Périgueux, sous des projections historiques.

Fête de la Musique Populaire de Sault

À Sault, dans le Vaucluse, la Fête de la Musique Populaire du 25 juillet est un événement presque secret - mais très cher aux habitants. Ici, la musique n’est pas sur scène, elle est dans les rues, les places, les cours de ferme. Les violons, les flûtes de pan, les castagnettes et les tambourins sont joués par des amateurs, des retraités, des enfants. Il n’y a pas de billets, pas de sponsor. C’est un festival organisé par les associations locales, avec des dons de pain, de vin et de fromage en échange des concerts. En 2025, les organisateurs ont invité les familles de la région à apporter leurs anciens instruments : une vielle à roue de 1912, un accordéon de 1947, un tambourin en peau de chèvre cousu à la main. Les musiciens les réparent ensemble, puis les jouent en public. C’est un festival de transmission, pas de performance.

Festival des Voix du Sud en Provence

Le Festival des Voix du Sud, qui se tient à la fin du mois d’août dans les villages du Luberon, est le seul en France à se concentrer exclusivement sur les chants polyphoniques traditionnels. Ici, pas d’instruments. Juste des voix. Des hommes, des femmes, des enfants qui chantent en provençal, en langue d’oc, avec des harmonies qui datent du Moyen Âge. En 2025, pour la première fois, le festival accueillera un atelier de chant enregistré en studio avec l’Institut National de l’Audiovisuel. Les enregistrements seront archivés et rendus accessibles au public. Les groupes locaux comme les « Chanteurs de Cavaillon » ou les « Voix du Luberon » seront présents, mais aussi des chorales venant de l’Ardèche, du Vercors et des Alpes-de-Haute-Provence. Ce festival n’est pas fait pour les touristes - il est fait pour que les chants ne meurent pas.

Comment choisir son festival ?

Si vous voulez de la foule, de la scène et de la puissance sonore, allez à Lorient. Si vous cherchez une immersion profonde dans les racines du Sud-Ouest, Périgueux est votre destination. Pour une expérience transnationale et innovante, Saint-Lô vous surprendra. Si vous préférez l’intimité, le partage et l’authenticité, Sault est incontournable. Et si vous voulez entendre la France comme elle chantait il y a 500 ans, alors le Festival des Voix du Sud est le seul endroit où cela se produit encore.

Un groupe de chanteurs en Provence, leurs voix représentées par des rubans de lumière, sans instruments, dans une cour de pierre.

Pratique : comment y aller et où dormir ?

La plupart de ces festivals sont situés dans des villages ou des petites villes. Il n’y a pas d’hôtels luxueux, mais des chambres d’hôtes, des gîtes ruraux et des campings organisés par les associations locales. À Lorient, réservez au moins 3 mois à l’avance. À Sault, vous pouvez camper gratuitement sur les terrains municipaux. Pour les transports, les trains TER relient souvent les gares aux sites des festivals, et des navettes gratuites sont mises en place. Pensez à emmener des vêtements chauds - même en été, les nuits en Bretagne ou en Provence peuvent être fraîches. Et surtout, apportez un peu de curiosité. Ces festivals ne sont pas faits pour être vus. Ils sont faits pour être vécus.

Les nouveaux venus en 2025

Deux nouveaux festivals émergent cette année. Le premier, « Les Échos du Velay », dans les Hautes-Alpes, réunit des musiciens de la région pour jouer des airs de vielle à roue et de flûte à bec, accompagnés de contes en langue d’oc. Le second, « La Fête des Sonneurs » à Saint-Étienne, met en lumière les musiciens de cuivres et de percussions des anciennes mines du Forez, une tradition presque disparue. Ces événements sont petits - moins de 5 000 visiteurs - mais ils portent une espérance : celle que la musique folklorique ne se limite pas aux grandes scènes.

Les musiques folkloriques, c’est vivant

Les festivals de musique folklorique en France ne sont pas des reconstitutions historiques. Ce sont des lieux où les traditions sont réinterprétées, partagées, transmises. Les enfants apprennent les airs en jouant. Les aînés retrouvent leur voix. Les jeunes musiciens mélangent les styles sans peur. En 2025, ces festivals ne sont pas juste des événements culturels - ils sont des actes de résistance. Contre l’homogénéisation. Contre l’oubli. Contre le silence.

Quels sont les festivals de musique folklorique les plus importants en France en 2025 ?

Les cinq festivals les plus attendus en 2025 sont le Festival Interceltique de Lorient, le Festival de la Saint-Jean à Périgueux, le Festival des Musiques du Monde de Saint-Lô, la Fête de la Musique Populaire de Sault et le Festival des Voix du Sud en Provence. Chacun met en avant une région, une tradition et une forme de musique différente, de la musique celtique aux chants polyphoniques en langue d’oc.

Où peut-on écouter de la musique traditionnelle française en dehors des festivals ?

En dehors des festivals, vous pouvez découvrir la musique folklorique dans les maisons de la culture, les écoles de musique traditionnelle, les bals populaires en Bretagne ou en Auvergne, et dans certaines églises qui organisent des concerts de chants sacrés anciens. Les bibliothèques municipales proposent aussi des collections d’enregistrements historiques, souvent gratuits.

Est-ce que les festivals folkloriques sont accessibles aux enfants ?

Oui, la plupart des festivals proposent des ateliers spécifiques pour les enfants : apprentissage du tambourin, découverte des instruments anciens, contes musicaux, et même des mini-bals. À Lorient, il y a un espace « Enfants Celtiques » avec des jeux et des animations. À Sault, les enfants peuvent participer aux sessions de musique en famille. Ce sont des lieux idéaux pour transmettre la culture de façon vivante.

Faut-il acheter des billets à l’avance ?

Pour Lorient, oui - les billets se vendent en plusieurs jours et les places se remplissent rapidement. Pour Périgueux et Saint-Lô, il est conseillé de réserver à l’avance pour les hébergements. À Sault et dans les festivals plus petits, l’entrée est souvent gratuite, mais il est utile de vérifier sur les sites officiels, car certains ateliers ou soirées spéciales peuvent nécessiter une inscription.

Quels sont les instruments typiques de la musique folklorique française ?

Les instruments les plus courants sont la vielle à roue, le biniou, la bombarde, la cabrette, la flûte à bec, le tambourin, la harpe celtique, la vièle à archet, l’accordéon diatonique et la vièle à roue. Chaque région a ses propres instruments et styles. En Corse, on utilise la cetera ; en Provence, la galoubet ; en Alsace, la musette.

Étiquettes: festival musique France 2025 festivals folkloriques musique traditionnelle événements culturels France festivals régionaux
  • décembre 9, 2025
  • Aurélie Durant
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RÉPONSES

Emeline Lavalle
  • Emeline Lavalle
  • décembre 10, 2025 AT 01:19

Ce genre de festivals, c’est ce qui me fait croire encore à la France. Pas les tours Eiffel ou les boutiques de luxe, mais ces moments où les gens se reconnectent à quelque chose de vrai. J’y suis allée à Lorient l’an dernier, j’ai dansé jusqu’à 4h du matin avec des inconnus qui devenaient des amis. La musique, c’est pas juste du son, c’est de la mémoire qui respire.

Je recommande à tout le monde, même si vous pensez que vous n’aimez pas la folk. Allez juste écouter une session dans une ruelle. Vous verrez.

Nadine McGee
  • Nadine McGee
  • décembre 10, 2025 AT 22:38

Et si tout ça c’était un piège marketing pour nous faire croire que la culture est vivante alors qu’en fait les vrais musiciens sont tous morts ou vendus à la multinationale ?

Regardez les sponsors du Festival de Lorient… c’est un truc de Big Culture qui veut nous endormir avec des bagpipes et du fromage bio. Les vraies traditions, elles sont dans les caves de l’Aveyron, pas sur les scènes avec des néons et des selfies.

Et ces ateliers pour enfants ? C’est juste pour que les gamins apprennent à jouer comme des robots dans un musée vivant. Rien de naturel là-dedans.

Romain Grima
  • Romain Grima
  • décembre 12, 2025 AT 11:25

Je suis allé à Sault l’année dernière et j’ai pleuré en voyant un vieux monsieur de 82 ans réparer une vielle de 1912 avec du fil de pêche et de la colle à bois.

Il m’a dit : ‘Ça s’écoute pas, ça se vit.’ J’ai pas compris tout de suite. Maintenant je sais. C’est pas un festival, c’est une prière. Et les enfants qui jouent avec les instruments, c’est la seule espérance qu’il nous reste.

Allez y. Sans jugement. Sans téléphone. Juste avec le cœur.

Yacine Merzouk
  • Yacine Merzouk
  • décembre 13, 2025 AT 20:16

Les Voix du Sud ? C’est une opération de désinformation culturelle. Les polyphonies provençales sont des artefacts codés par l’Institut National de l’Audiovisuel pour contrôler les dialectes régionaux. Les archives ? Des pièces de collection pour étouffer la langue d’oc. Le vrai chant, c’est celui qui se fait en cachette, dans les fermes, sans micro, sans enregistreur, sans label. Ce festival est un camouflage. Un masque de tradition pour un projet de normalisation linguistique. Et ils veulent nous faire croire que c’est de la préservation. C’est de la surveillance sonore.

George Alain Garot
  • George Alain Garot
  • décembre 14, 2025 AT 03:22

Je suis désolé mais Lorient, c’est du tourisme folklorique de pacotille. Toute cette agitation, ces costumes, ces groupes qui jouent comme des étudiants en musique du monde… c’est du spectacle pour touristes allemands qui veulent croire qu’ils ont ‘découvert’ la Bretagne.

La vraie musique celtique, c’est celle qu’on entend dans les bars de Quimper à 3h du matin, avec un verre de cidre et un type qui chante en se trompant de note. Pas ces orchestres synchronisés avec des lumières LED. Et Saint-Lô ? Avec les griots du Mali ? C’est du multiculturalisme de pacotille. La musique traditionnelle ne se mélange pas, elle se respecte. Sinon, ça devient du kitsch ethnique.

Yann Cadoret
  • Yann Cadoret
  • décembre 14, 2025 AT 14:39

Le texte contient plusieurs erreurs de ponctuation et de syntaxe. Par exemple, ‘les musiciens de la Corse improviser avec des tambourins de Turquie’ manque un ‘peu’ ou un ‘vont’. De plus, ‘les chants en occitan qui ont traversé les siècles’ devrait être ‘qui ont traversé les siècles’ sans ‘les’ avant. Et ‘les enfants y apprennent à jouer de la cabrette avec des maîtres artisans’ - il manque une virgule après ‘cabrette’. Ce n’est pas grave, mais ça gâche la crédibilité d’un article qui prétend défendre la précision culturelle.

Andre Jansen
  • Andre Jansen
  • décembre 15, 2025 AT 22:45

ATTENTION ! ATTENTION !

Les festivals de musique folklorique en France ne sont pas ce qu’ils semblent être…

Les archives audio de Saint-Lô ? Elles sont utilisées par un réseau secret de linguistes pour cartographier les accents régionaux et les envoyer à Bruxelles pour créer un ‘français standard’ qui éliminera les dialectes !

Les enfants qui apprennent la cabrette ? Ils sont conditionnés par des agents culturels pour devenir des ambassadeurs de l’identité ‘bien-pensante’ !

Et les feux de joie à Périgueux ? Ce ne sont pas des feux… ce sont des signaux de communication clandestins entre les derniers gardiens de la langue d’oc !

Vous croyez que c’est de la tradition ? Non ! C’est un piège de l’État pour nous faire croire que nous avons encore une culture… alors qu’elle est déjà morte !

Et si les ‘Voix du Sud’ étaient en réalité des capteurs acoustiques ?

Je vous dis : ne croyez rien. Vérifiez tout. Et ne parlez à personne de ce que vous entendez.

Marcel Gustin
  • Marcel Gustin
  • décembre 17, 2025 AT 20:12

On parle de ‘résistance’ mais on vend des tee-shirts à 35€ avec un biniou dessus 😒

La musique folklorique, c’est pas une exposition de musée. C’est une révolte silencieuse. Et les festivals, c’est le moment où les gens oublient qu’ils sont en révolte… et se mettent à prendre des selfies avec des musiciens en costume.

Je suis allé à Sault. J’ai vu un gamin de 10 ans jouer du tambourin comme un dieu. Et un type de 70 ans qui pleurait en l’écoutant.

Ça, c’est de la résistance. Pas les discours sur les ‘actes de résistance’.

Le silence, c’est le vrai cri.

✌️

Yanis Gannouni
  • Yanis Gannouni
  • décembre 19, 2025 AT 08:15

Je suis ethnomusicologue, j’ai travaillé sur les archives sonores du Massif Central pendant 15 ans. Ce que vous lisez ici est à la fois poétique et rigoureusement exact. Les festivals mentionnés sont les derniers lieux où la transmission orale fonctionne encore sans médiation industrielle.

La vielle à roue de Sault, par exemple, n’est pas un instrument de collection. C’est un outil de mémoire collective. Chaque réparation, chaque accord, chaque note jouée est un acte de résistance contre l’oubli.

Les jeunes qui apprennent à jouer en famille ne cherchent pas à devenir des stars. Ils cherchent à comprendre d’où ils viennent.

Les festivals ne sont pas des événements culturels. Ce sont des rituels de survie.

Et oui, il faut y aller. Pas pour être spectateur. Mais pour devenir participant. Même juste une fois. Même en silence.

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