Un festival de France, un événement où les communautés locales célèbrent leur héritage à travers la musique, la danse et les costumes portés depuis des générations. Ce n’est pas un spectacle pour touristes, c’est une réunion de gens qui portent encore leur histoire sur eux, dans leurs pas, dans leurs voix. Ce qui se passe dans ces festivals ne se trouve ni dans les guides ni sur les réseaux sociaux. C’est là, dans les rues de Saint-Flour, les champs de Provence ou les falaises de Bretagne, que les vieilles chansons revivent, que les vielles à roue résonnent, et que les jeunes mettent leur tablier alsacien pour la première fois, juste parce que c’est leur façon de dire : "Je suis d’ici".
Le musique folklorique, une version mise en scène de la musique traditionnelle, souvent jouée lors des fêtes locales pour la transmettre aux nouvelles générations, n’est pas un genre comme un autre. Elle se distingue de la musique traditionnelle par son intention : l’une est née dans les champs, l’autre sur scène. Mais dans les festivals de France, les deux se rencontrent. On entend le costume traditionnel, un vêtement porté depuis des siècles dans une région spécifique, avec ses couleurs, ses broderies et ses symboles propres à une communauté de la Vendée, le chants régionaux, des mélodies transmises oralement, souvent liées aux saisons, au travail ou aux croyances locales du Vercors, et le traditions populaires, l’ensemble des pratiques quotidiennes, des gestes, des récits et des célébrations qui définissent l’identité d’un lieu des Pyrénées. Ce ne sont pas des souvenirs. Ce sont des actes vivants.
En 2025, plus de 8 millions de personnes ont assisté à un festival folklorique en France. Pas pour voir un spectacle, mais pour participer. Pour danser avec leur grand-mère. Pour écouter un vieux berger chanter une chanson qu’il a apprise à 7 ans. Pour voir un enfant de 10 ans porter un costume qu’il a cousu avec sa tante. Ces festivals ne sont pas des musées. Ce sont des lieux où le passé n’est pas figé — il respire, il bouge, il change. Et c’est pour ça qu’ils résistent. Parce que personne ne les organise pour la gloire. Ils existent parce que quelqu’un, dans chaque village, refuse de laisser partir ce qui fait leur âme.
Voici ce que vous trouverez ici : des histoires vraies de ceux qui portent ces traditions, des réponses aux questions qu’on se pose en voyant un costume ou en entendant un chant inconnu, et des décryptages sur ce qui fait la différence entre une simple reconstitution et une vraie transmission. Pas de théorie. Juste des faits, des noms, des lieux, et des voix qui parlent encore.
Le Festival Interceltique de Lorient est le deuxième plus grand festival folklorique de France, avec plus de 150 000 visiteurs chaque année. Il célèbre les traditions celtiques à travers la musique, les costumes et les langues régionales.
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