La Fête des Vignerons, une célébration rare qui réunit des générations de vignerons pour honorer leur métier et leur terroir. Also known as Fête des Vignerons de Vevey, it is not just a festival—it’s a living tradition passed down through family, soil, and song. Ce n’est pas un événement organisé pour les touristes. C’est un rituel qui dure des décennies, construit par les mains de ceux qui plantent, récoltent et vinifient. Et pourtant, elle se déroule en Suisse, pas en France. Pourquoi la mentionner ici ? Parce que les traditions françaises du vin, elles aussi, portent la même âme : la fierté du travail manuel, le lien entre la terre et la communauté, et cette envie de ne pas laisser disparaître ce qui fait l’identité d’un lieu.
La Fête des Vignerons est un peu comme ces costumes traditionnels, des vêtements qui ne sont pas faits pour être admirés, mais pour être portés, usés, transmis en Bretagne ou en Alsace. Elle n’a pas été inventée pour le spectacle. Elle est née de la nécessité de dire : « Nous existons encore. » Chaque décennie, les vignerons de Vevey se rassemblent, réapprennent les chants, confectionnent les tenues, répètent les danses. C’est du folklore, le savoir vivant des communautés, transmis par les gestes, les sons et les rites, pas une reconstitution. En France, on a des fêtes du vin partout : à Beaune, à Bordeaux, à Colmar. Mais peu ont cette profondeur. La plupart sont des événements commerciaux. La Fête des Vignerons, elle, est un acte de résistance. Elle ne vend pas de bouteilles. Elle transmet une mémoire.
Quand vous lisez les articles ci-dessous, vous trouverez des histoires qui parlent de la même chose : les chants folkloriques, les voix qui portent les saisons, les travaux, les joies et les peines des paysans, les instruments traditionnels, comme la vielle ou le cabrette, qui accompagnent les récoltes et les veillées, les motifs des costumes, chaque broderie racontant une histoire locale. Tous ces éléments, en France comme en Suisse, sont des réponses à la même question : comment garder vivant ce qui ne s’enseigne pas à l’école ?
Vous allez découvrir ici comment les vignerons français, eux aussi, chantent leurs vendanges, comment leurs enfants apprennent encore à reconnaître les cépages par l’odeur du raisin, et pourquoi certaines fêtes locales, même petites, portent autant de poids qu’un grand spectacle. Ce n’est pas le nombre de spectateurs qui compte. C’est le nombre de mains qui ont participé à la préparation. C’est la voix d’une grand-mère qui chante encore, même si personne ne l’enregistre. C’est ce que vous allez trouver dans les articles suivants : des traditions qui ne sont pas mortes. Elles vivent. Et elles attendent qu’on les écoute.
Le Festival Interceltique de Lorient est le deuxième plus grand festival folklorique de France, avec plus de 150 000 visiteurs chaque année. Il célèbre les traditions celtiques à travers la musique, les costumes et les langues régionales.
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