Le sarong femme, un vêtement tubulaire porté autour de la taille, souvent en tissu imprimé et sans couture. Also known as pagne, it is worn across Southeast Asia, the Pacific, and parts of Africa as both daily wear and ceremonial attire. Ce n’est pas juste une jupe : c’est une seconde peau, une identité, une façon de porter son histoire. Dans les îles indonésiennes, il se porte pour les mariages ; en Malaisie, il se transforme en robe de plage ; en Afrique de l’Ouest, il devient un symbole de statut. Et pourtant, on le retrouve aussi dans les régions françaises — pas sous le nom de sarong, mais dans les tabliers provençaux, des pièces de tissu brodées, portées par les femmes lors des fêtes locales, ou dans les jupe plissée bretonne, un vêtement en laine ou en coton, souvent coloré, qui rappelle la forme et la fonction du sarong. Ces tenues, bien qu’issus de cultures différentes, partagent la même logique : pratique, modulable, profondément ancrée dans le quotidien.
Le sarong femme n’a pas besoin de fermeture, pas de taille rigide, pas de coupe complexe. Il s’ajuste à chaque corps, se noue en un geste, se lave facilement. C’est pourquoi il a survécu aux modes, aux révolutions, aux colonisations. Il n’est pas fait pour briller sur un podium, mais pour vivre dans les marchés, les champs, les cérémonies. En France, on ne le nomme pas ainsi, mais on le reconnaît dans les costumes régionaux, des vêtements conçus pour durer, transmis de mère en fille, avec des motifs qui racontent des histoires locales. Les broderies du Languedoc, les carreaux du Sud-Ouest, les rayures de la Corse — ce sont les sarongs de nos propres terroirs. Ils ne viennent pas d’Asie, mais ils parlent la même langue : celle du tissu qui protège, qui célèbre, qui lie.
Quand on parle de habits traditionnels, des vêtements portés dans un contexte culturel spécifique, souvent lié à un lieu, une fête ou un métier, on pense souvent à des costumes figés dans le temps. Mais les vrais habits vivent. Ils changent de couleur, de motif, de façon de les porter. Le sarong femme, comme le tablier de Provence ou la jupe de Bretagne, n’est pas un souvenir de musée. C’est un vêtement encore utilisé aujourd’hui — dans les fêtes folkloriques, dans les ateliers d’artisans, par des jeunes qui le réinventent avec des tissus modernes. Ce n’est pas la mode qui l’a ramené : c’est le besoin de quelque chose d’authentique, de simple, de porté avec sens.
Dans la collection d’articles qui suit, vous trouverez des récits sur les tenues qui ont traversé les siècles : comment les motifs des sarongs indonésiens ressemblent aux broderies des Pyrénées, pourquoi les femmes de Lorient portent encore des jupes plissées comme des sarongs, et comment un simple morceau de tissu peut devenir un acte de résistance culturelle. Ce ne sont pas des costumes de théâtre. Ce sont des vêtements qui parlent. Et vous allez découvrir pourquoi.
Le sarong femme est un vêtement traditionnel porté dans les régions côtières de France, notamment en Corse et en Provence. Il n'est pas un accessoire exotique, mais un outil du quotidien, tissé à la main et porté depuis des siècles.
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